Ottawa, le 5 décembre 2013. La Conférence des associations de la défense (CAD) appuie la déclaration publiée hier par la Légion royale canadienne où on souligne les déficiences que l’Ombudsman des Forces armées canadiennes (FAC) a soulevé dans son rapport, « Ténacité dans l’adversité : Évaluation de la prestation des soins offerts aux membres des Forces canadiennes souffrant de traumatismes liés au stress opérationnel, soins dont ils ont besoin et auxquels ils ont droit. »

Dans la même veine, nous sommes d’accord avec les commentaires du chef d’état-major de la Défense, que nous appuyons de tout cœur, à l’effet que l’auto-stigmatisation concernant la santé mentale doit cesser.

Nous rappelons au gouvernement fédéral qu’il a le contrat social dans le cadre duquel, en retour de l’acceptation de la condition de responsabilité illimitée par laquelle les membres des FAC servent leur pays, le Canada, le gouvernement et ses chefs militaires prendront soin de ses fils et de ses filles militaires après leur retour des déploiements qui leur ont été assignés, comme d’une famille militaire.

Le quatrième suicide apparent, hier, nous rappelle que le sacrifice des soldats canadiens n’a pas cessé sur le champ de bataille. Il n’y a pas de solution facile et les cas sont aussi individuels dans leur tragédie qu’ils le sont dans les raisons qui les ont motivés. Toutefois la CAD presse le gouvernement de réviser tous les cas avec un sens d’urgence, pour faire en sorte qu’il n’y ait pas d’obstacles auxquels se buteraient les soldats qui chercheraient un traitement ou dans la capacité d’accéder à un traitement comme l’Ombudsman l’a récemment fait remarquer.

Prière de faire parvenir toutes vos demandes de renseignements au capitaine (ret) Peter Forsberg, officier de relations publiques à 613-236-9903 ou pao@cda-cdai.ca, ou à colonel (ret) Alain Pellerin, directeur exécutif, à 613-236-1252 ou director@cda-cdai.ca