Un message du président du conseil de la CAD :
Dans son rôle de « voix de la défense », la Conférence des associations de la défense, dont les 51 associations constituantes représentent quelque 400 000 membres au total, croit fermement à l’importance d’une discussion publique des besoins en matière de sécurité pour assurer le fonctionnement sain d’une société démocratique. Fondée en 1932, la CAD a préconisé, pendant les 80 dernières années, une saine politique de défense et de sécurité et l’appui qu’il y a lieu d’accorder aux hommes et aux femmes des composantes, régulière et de réserve, des forces armées du Canada. C’est ce qu’elle fait par son programme de sensibilisation qui est conçu comme une stratégie de communication de ses points de vue aux parties prenantes et au grand public.
Le programme « de sensibilisation » de la CAD comprend principalement les activités suivantes :
- Rencontrer et informer des membres clés du gouvernement, des représentants clés de la Défense, des partis de l’opposition, des organisations de la défense et des instituts de politiques et les informer des points de vue de la CAD ;
- Par l’utilisation d’experts en la matière, tenir les principaux intéressés et les autres Canadiens informés des points de vue de la CAD par le truchement d’articles publiés dans la presse et les médias électroniques, de notre liste élaborée de distribution par courriel, de breffages quotidiens et hebdomadaires sur les enjeux touchant la défense, la sécurité et les Forces canadiennes, ainsi que par le
- Encourager, orchestrer et coordonner, à travers le Canada, une série de commentaires provenant de la base, dans les médias et ailleurs, sur les enjeux touchant la défense, la sécurité et les Forces canadiennes ;
- Tenir, en tant que nécessaire, des campagnes d’intercession à la grandeur du pays ; et
- Organiser et tenir, de concert avec notre organisation sœur, la deuxième journée de la
Les experts en la matière constituent une source importante et essentielle d’expertise, parmi beaucoup d’autres, qui nous est nécessaire pour préparer et actionner le programme d’extension et d’intercession de la CAD. On compte beaucoup aussi sur dont l’expertise en recherche, selon les mots mêmes de son président, « … offre aux Canadiens les connaissances nécessaires au développement d’un point de vue objectif et non partisan sur ce qui constitue une politique de défense efficace pour le Canada. »
À titre de président de la CAD, je vous invite à vous renseigner davantage sur les activités de la CAD en commençant par parcourir son site Web et, si vous avez des questions ou des commentaires, en communiquant avec nous.
Lieutenant-général (ret) Richard J. Evraire, CMM, CD
Richard Evraire
Né à Ottawa en 1938, le lieutenant-général Evraire fait ses études universitaires au Collège militaire royal de Saint-Jean ; au Royal Military College, Kingston ; et à l’Université McGill, Montréal, où il complète, en 1960, un baccalauréat en génie civil. Il est également détenteur d’une maîtrise en administration publique de l’université Queen’s (1989), et d’un baccalauréat ès sciences (1994) et d’un doctorat (honoris causa) en sciences militaires (1997) du Collège militaire royal, Kingston.
Officier du Royal 22e Régiment, il commande le 1er bataillon de son Régiment ; le 4e groupe brigade du Canada ; le Collège militaire royal de St. Jean ; le Collège de défense nationale du Canada; et le Collège de défense de l’OTAN, à Rome en Italie. Il complète trois périodes de service au Quartier général des forces canadiennes, Ottawa, le dernier en tant que Chef – Doctrine et opérations terrestres.
Le général Evraire a deux missions des Nations Unies à son actif – comme observateur militaire au Cachemire (Inde et Pakistan)(1970–1971) ; et comme commandant des contingents canadiens des Nations Unies au Proche Orient (1978–1979). Il cumule quatorze (14) années de service à l’OTAN, incluant plus de quatre (4) années dans le poste de Représentant militaire du Canada auprès du Comité militaire en session permanente, à Bruxelles, Belgique. Après plus de quarante-deux (42) années de service militaire, il prend sa retraite en 1997.



































